dimanche 1 février 2009

Short Cuts

Alors oui, c'est malin de rouvrir un blog et de n'y poster que tous les 15 jours mais excuse béton : "c'est la crise". Ce n'est pas une excuse fallacieuse, c'est ce que vos boss vous répondront à chaque question de fond, ces prochaines semaines... Nan mais en fait j'ai du taff indécent, un coloc ponctuel et une vie sociale qui re-frémit.

Drôle

Illustration : Ganesh, le dieu éléphant funky

Retour de trip goa

Trentaine qui approche oblige, je me replonge dans certaines mix-tapes de ma jeunesse et prise d'une folle envie de retrouver les secousses telluriques hormonales de mes 17 ans, j'ai été l'initiatrice d'une bonne idée (ça arrive). Refaire une teuf goa, avec certains de ceux qui m'y accompagnaient il y a 14 ans. Le retour du grand public a été chaleureux puisqu'a priori, une trentaine de guedins ira braire sa joie de vivre psychédélique en sautillant comme des faunes dans moins d'un mois.

Photo : Nan Goldin

Fissure du bouclier épidermique

J'ai plongé dans le vrai célibat il y a quelques mois (voir note précédente). Ce qui induit une vie de moine cistercien et aucun contact charnel, ni bisou au pli du coude, ni effleurage de poignet. Sanglée dans ma ceinture de chasteté mentale, j'ai été prise au dépourvu par un Brun qui m'a rappelé que le cou est une zone érogène puissante. J'ai encore quelques réflexes donc j'ai réussi à me sauver des rêts du brun susnommé avant les premières vagues orgasmiques. Mais,"Brun," sache un truc : ne refais plus jamais ça à une hétérote en manque (c'est mal). Ca pourrait en outre se finir par quelque chose que ton homosexualité ne pourrait pas franchement assumer (coup de pied rageuro-amusé dans un caillou).

Anxiogène

Photo : crève, salope

Mon ego écrasé, brisé à terre dans les morceaux

Dans le cadre du travail, je me suis aplatie comme jamais de ma vie je. N'aurai. Cru. Devoir. Le. Faire. La courbette devant connasse ne m'est pas un exercice complètement étranger, ça fait dix ans que je travaille. Néamoins, j'ai atteint l'apex cette semaine. Et vais devoir continuer à ployer dans un contexte particulier, très anxiogène. Sans trop en dire : deux connasses vont me faire passer quelques jours horrifiques d'ici quelques temps et ça me donne envie de les mordre et de me mordre ensuite. Joie de l'anticipation.

La boum
J'organise mon anniversaire. En clair, je vais devoir me réjouir devant témoins du temps qui passe, de mes tissus chaque jour un peu moins fermes, et du constat certes satisfaisant de trente années d'existence, mais bon, pas d'autocélébration éhontée non plus. Putain pourvu que les gens viennent, sinon je vais devoir tout boire et ça va finir sous forme de reflux gastrique hard-core.

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